Répertoire
- Mai 2012 - Le projet "Options Méthadone" fête ses 8 ans!!
- Avril 2012 - Uruguay - Centre de traitement à caractère international
- Février 2012 - A Newark, Dianova USA aide des familles dans le besoin
- Février 2012 - R. Couture et S. Petitclerc, porte-paroles du Collectif pour un Québec sans pauvreté, signent un appel pour une politique en itinérance
- Janv. 2012 - Hommage à Farshad Mohammadi, notre concitoyen
- Sept. 2011 - Injection supervisée: à Vancouver, le site Insite autorisé à fonctionner par la Cour Suprême du Canada
- Sept. 2011 - Réseau communautaire: hommage à Sylvain, un intervenant engagé
- Septembre 2011 - La grande Vente de Charité de Dianova
- Septembre 2011 - Video promotionnel: programme "Ma vie, j'en fais mon affaire!"
- Juin 2011 - La Bolivie se retire de la Convention Unique sur les stupéfiants
- Juin 2011 - Rapport de la Commission Mondiale sur les politiques des drogues: "la guerre" a échoué
- Mai 2011 - International, visite du président chilien au centre de San Bernardo
- Juin 2010 - Ruth nous a quittés ce premier juin, après plusieurs années d'un combat contre le cancer
- Mai 2010 - Dianova rejoint l'Organisation des États Américains comme représentante de la société civile
- Avril 2010 - La ministre Lise Thériault annonce un processus de certification obligatoire pour les ressources offrant de l'hébergement aux personnes aux prises avec un problème de dépendance
- Février 2010 - Information sur le tremblement de terre et la situation de Dianova au Chili
- Novembre 2009 - "Pour une politique en itinérance dans les plus brefs délais"
- Octobre 2009 - Communiqué de presse: Léonie Couture reçoit le Prix Persillier-Lachapelle 2009
- Juin 2009 - Rapport mondial sur les drogues, par l'Office des Nations Unies sur les Drogues et le Crime
- Avril 2009 - Lettre ouverte au ministre de la Santé
- Novembre 2008 - Maison de chambres St André, un projet de Dianova
- Octobre 2008 - Deux milliards par année dans l'économie de Montréal
- Septembre 2008 - Visite de Dianova International
- Juillet 2008 - La vente de Charité de Dianova
- Juillet 2008 - ONU, Forum Mondial "Beyond 2008"
- Avril 2008 - Le Canada viole une convention sur le contrôle des drogues, selon l'ONU
- Janvier 2008 - Dianova distinguée par la Croix-Rouge espagnole pour ses bonnes pratiques
- Juillet 2007 - Dianova International se voit accordé le statut consultatif spécial auprès de l'ECOSOC (ONU)
- Juin 2007 - ONU: les pays doivent renforcer les soins aux personnes toxicomanes
Renseignements admissions
Vous avez besoin de vous informer pour vous-mêmes ou pour un proche: nous sommes là pour vous aider
"On ne doit pas stigmatiser les personnes qui souffrent"
"Suite à une demande faite par une talentueuse intervenante du Centre Dianova, j’ai accepté de recevoir dans mon centre équestre un autre volet de la souffrance humaine : la toxicomanie".
Autres ressources d'aide en toxicomanie et/ou logement social
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Projet Répit Urbain
projet d’accueil visant le développement des connaissances et des compétences des jeunes de la rue dans une perspective de réinsertion sociale.
Professionnels toxicomanie
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Des "trucs" pour les parents L'éducation sur les drogues doit commencer à la maison
la bolivie se retire de la convention unique sur les stupéfiants
La Bolivie entend se retirer de la Convention Unique sur les stupéfiants afin de protester contre la classification de la feuille de coca comme drogue illégal.
Le président Evo Morales, le chef d'un état qui compte parmi les plus gros producteurs de coca, a demandé au Congrès de voter une loi permettant à la Bolivie de se retirer de la convention des Nations Unies de 1961 sur les stupéfiants, dite Convention Unique
Le gouvernement affirme que la convention est contraire à la constitution bolivienne qui stipule que le pays se doit de préserver et de protéger la mastication de feuilles de coca, en tant que pratique ancestrale et patrimoine culturel.
La Bolivie a longtemps soutenu que la coca, dans son état naturel, n'est pas une drogue illicite. La plante est légalement cultivée dans le pays à des fins médicinales et traditionnelles. Une tentative menée à l'échelon international en janvier dernier a échoué à obtenir le retrait de la feuille de coca de la liste de l'ONU, de telle sorte que le gouvernement souhaite désormais se retirer de la convention.
Selon le projet de loi, qui a déjà passé la chambre basse du congrès et devrait faire de même au sénat où le parti de M. Morales est majoritaire aux deux-tiers, la Bolivie continuerait de remplir ses obligations internationales en matière de lutte contre le trafic de drogue. Le ministre des Affaires Etrangères, M. David Choquehuanca a déclaré que le pays pourrait de nouveau rejoindre la Convention dès l'année prochaine, à une seule réserve: que la feuille de coca reçoive l'autorisation d'être légalement consommée.
"Il s'agit pour nous de conserver la pratique culturelle et inoffensive que représente la mastication de la feuille de coca. C'est aussi une question de respect des droits humains, pour tous les Boliviens pour qui c'est une pratique ancestrale et non pas seulement pour les populations autochtones" a déclaré M. Choquehuanca
Pour l'opposition, au contraire, lle gouvernement est en train de baisser les bras face aux trafiquants.
"Nous sommes en train de donner une image déplorable de notre pays au plan international" a déclaré le député d'opposition M. Mauricio Muñoz. "Il y aura des conséquences désastreuses et irréversibles pour la Bolivie. Nous pensons que le président est en train de suivre la mauvaise voie, celle de ne plus combattre avec force le trafic de drogues".
La Bolivie est le troisième plus grand producteur de coca dans le monde, dont une grande partie est illégalement transformée en cocaïne, à destination des marchés brésiliens et européens. Tout en ayant admis que la culture de coca a augmenté dans le pays, la Bolivie continue d'affirmer qu'elle ne pourra pas enrayer le trafic sans une réduction de la consommation de cocaïne des pays occidentaux.
Le réseau TNI/WOLA soutient la décision bolivienne
"Le Transnational Institute, et le Washington Office in Latin America (TNI/WOLA) veulent exprimer leur compréhension et leur soutien en faveur de la décision prise par le gouvernement de M. Evo Morales, en accord avec la législation bolivienne. Après le rejet son amendement en janvier dernier, le gouvernement n'a eu d'autre choix que d'envisager un retrait pur et simple de la convention afin d'harmoniser ses obligations internationales et sa nouvelle Constitution qui lui permet dans un délai de quatre ans "de dénoncer ou de renégocier les traités internationaux susceptibles d'être contraires à la constitution"
"Selon la nouvelle Constitution de 2009: "L'Etat s'engage à protéger l'ancestrale feuille de coca en tant que patrimoine culturel, ressource naturelle et renouvelable propre à la biodiversité bolivienne et facteur de cohésion sociale. Dans son état naturel, il ne s'agit pas d'un stupéfiant; sa valorisation, sa commercialisation et son industrialisation devront être réglementés de par la loi." (article 384).
"Selon nous, les restrictions imposées par la Convention Unique sur la feuille de coca et sur ses utilisations traditionnelles ont représenté, en l'absence de tout élément de preuve quant à leur nocivité, une erreur historique et une violation des droits des populations autochtones. Selon les termes du traité, la deuxième procédure possible pour remédier à cette erreur – en dehors de l'amendement qui a déjà été rejeté – est une révision de la classification de la feuille de coca par l'Organisation Mondiale de la Santé. La Bolivie considère que la durée d'une telle procédure dépasserait le terme des quatre années imposé par la Constitution.
"Nous en appelons à la communauté internationale pour qu'elle exprime sa compréhension et son soutien vis-à-vis de la décision prise par le gouvernement colombien. D'autres pays ayant des conflits juridiques comparables sur le statut de la feuille de coca, tels que le Pérou, la Colombie ou l'Argentine, seraient bien avisés de suivre l'exemple de la Bolivie et/ou d'entreprendre le long processus de révision par l'OMS."
Le réseau Dianova
Le réseau Dianova
Etabli dans 11 pays d'Europe et d'Amérique, le réseau Dianova est constitué d'un ensemble d'organisations indépendantes qui animent des programmes sociaux et développent des initiatives novatrices dans les domaines de la prévention et du traitement des addictions, de l'éducation et du développement de la jeunesse.
- Dianova International
- Canada
- Espagne
- Italie
- Portugal
- Suède
- Nicaragua
- Chili
- Uruguay
- USA
- Suisse
- Drustvo Up (Slovénie)
Dianova International bénéficie d'un statut consultatif aux Nations Unies
Depuis juillet 2007, le Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) accorde un statut consultatif spécial à Dianova International, pour son engagement dans trois des domaines d’intérêt des Nations Unies : les addictions, la jeunesse et l’éducation.
Nicaragua, Hotel Europeo
Les activités de Dianova au Nicaragua sont financées grâce aux dons et aux bénéfices réalisés par l'hotel Europeo. Cet hôtel 3 étoiles, de très bonne réputation vous accueille en plein centre de Managua dans une ambiance pittoresque en offrant des installations confortables et un restaurant de cuisine nicaraguayenne. N'hésitez pas à réserver et à soutenir le travail de développement social que fait Dianova dans ce pays!!
