Répertoire
- Janv. 2012 - Deux jeunes professionnelles engagées dans les microprojets en Haïti s'interrogent sur le débat actuel relatif au salaire des travailleurs humanitaires
- Janv. 2012 - Hommage à Farshad Mohammadi, notre concitoyen
- Sept. 2011 - Injection supervisée: à Vancouver, le site Insite autorisé à fonctionner par la Cour Suprême du Canada
- Sept. 2011 - Réseau communautaire: hommage à Sylvain, un intervenant engagé
- Septembre 2011 - La grande Vente de Charité de Dianova
- Septembre 2011 - Video promotionnel: programme "Ma vie, j'en fais mon affaire!"
- Juin 2011 - La Bolivie se retire de la Convention Unique sur les stupéfiants
- Juin 2011 - Rapport de la Commission Mondiale sur les politiques des drogues: "la guerre" a échoué
- Mai 2011 - International, visite du président chilien au centre de San Bernardo
- Juin 2010 - Ruth nous a quittés ce premier juin, après plusieurs années d'un combat contre le cancer
- Mai 2010 - Dianova rejoint l'Organisation des États Américains comme représentante de la société civile
- Avril 2010 - La ministre Lise Thériault annonce un processus de certification obligatoire pour les ressources offrant de l'hébergement aux personnes aux prises avec un problème de dépendance
- Février 2010 - Information sur le tremblement de terre et la situation de Dianova au Chili
- Novembre 2009 - "Pour une politique en itinérance dans les plus brefs délais"
- Octobre 2009 - Communiqué de presse: Léonie Couture reçoit le Prix Persillier-Lachapelle 2009
- Juin 2009 - Rapport mondial sur les drogues, par l'Office des Nations Unies sur les Drogues et le Crime
- Avril 2009 - Lettre ouverte au ministre de la Santé
- Novembre 2008 - Maison de chambres St André, un projet de Dianova
- Octobre 2008 - Deux milliards par année dans l'économie de Montréal
- Septembre 2008 - Visite de Dianova International
- Juillet 2008 - La vente de Charité de Dianova
- Juillet 2008 - ONU, Forum Mondial "Beyond 2008"
- Avril 2008 - Le Canada viole une convention sur le contrôle des drogues, selon l'ONU
- Janvier 2008 - Dianova distinguée par la Croix-Rouge espagnole pour ses bonnes pratiques
- Juillet 2007 - Dianova International se voit accordé le statut consultatif spécial auprès de l'ECOSOC (ONU)
- Juin 2007 - ONU: les pays doivent renforcer les soins aux personnes toxicomanes
Renseignements admissions
Vous avez besoin de vous informer pour vous-mêmes ou pour un proche: nous sommes là pour vous aider
"On ne doit pas stigmatiser les personnes qui souffrent"
"Suite à une demande faite par une talentueuse intervenante du Centre Dianova, j’ai accepté de recevoir dans mon centre équestre un autre volet de la souffrance humaine : la toxicomanie".
Autres ressources d'aide en toxicomanie et/ou logement social
Un autre type de donation? Vous souhaitez offrir des biens, des services ou un peu de votre temps...
Projet Répit Urbain
projet d’accueil visant le développement des connaissances et des compétences des jeunes de la rue dans une perspective de réinsertion sociale.
Professionnels toxicomanie
Vous souhaitez établir une entente de services ou bien référer des personnes, veuillez remplir notre formulaire de contacts professionnels
Des "trucs" pour les parents L'éducation sur les drogues doit commencer à la maison
riche parmi les riches
Dans un contexte de questionnement sur les salaires de hauts fonctionnaires, quand les primes au rendement priment sur le rendement social, un article de La Presse nous alertait le 21 janvier dernier sur le niveau de vie des travailleurs humanitaires en Haïti.
Alors, depuis Haïti, avec la perspective de jeunes professionnelles Montréalaises engagées dans des microprojets locaux, nous posons la question : Combien faudrait-il vous payer, vous, et vous, pour venir passer 2 ans dans le chaos loin de vos familles et de vos proches? Même si la question posée par Mme Lachapelle mérite d’être posée, sa perspective n’est-elle pas celle d’une riche parmi les riches?
Cette lettre fait écho à l’article de Judith Lachapelle dans La Presse paru le 21 janvier 2012 « Riches au milieu des pauvres », ainsi qu’aux commentaires relayés par les médias ces dernières semaines.
Nous sommes des femmes impliquées dans le milieu du travail humanitaire, particulièrement en Haïti. Ni professionnelles endurcies, ni néophytes naïves. L’aide internationale et, plus particulièrement, tout ce qui concerne Haïti, on en mange…
Récentes diplômées de l'Université de Montréal, nous sommes venues en Haïti avec l’ambition de trouver un angle qui n'ajouterait pas à cette « république des ONG » si décriée. Un angle réaliste, objectif, un angle vrai. Nous avons choisi une ville, Léogâne, encore méconnue du public malgré qu’elle soit située à l’épicentre du séisme. Pas glamour, Léogâne, du tout...
Pas d’hôtel, pas de caméra, de médias internationaux, pas d’électricité, quasiment pas de routes ou de rues fonctionnelles et la liste ne s’arrête pas là. Or, encore plus de 100 000 personnes y vivent. Et l’ambiance n’a pas l’air d’une version caribéenne de Mad Max. Les choses se font doucement, au rythme des habitants, de la vie haïtienne, à mains d’hommes, avec très peu de machinerie. Les jeunes filles s’y marient, attendent leur premier enfant avec une joie inspirante. On y rit, on y pleure, on y prie plus souvent qu’autrement, on travaille quand on peut, on se débrouille. On y vit.
C’est pourquoi le poil nous hérisse lorsque le peu d’attention qui est donnée à Haïti se concentre sur une liste détaillée des gros salaires offerts par les ONG internationales, véhiculant du même coup l’idée que les travailleurs humanitaires font « tâche » par leurs excès et leur peu d’éthique.
Tout cela est loin de refléter la réalité! L’humanitaire, comme les autres secteurs d’activités, a aussi ses dérives et ses zones sombres. Comme le disait Saint François de Sales : « Où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie ». SO WHAT? Ce milieu est plein de paradoxes et de contrastes. Il faut ajouter que le travail y est très exigeant et ardu.
Le temps est compté mais il s’étire et se perd. Les moyens d’actions sont continuellement entravés et revus à la baisse. En réalité, les organismes internationaux ont de la difficulté à recruter les profils adéquats. Qui veut partir à l’étranger, 6 mois, 1 ou 2 ans sans pouvoir, ou sans vouloir emmener sa famille? Qui veut mettre entre parenthèses sa vie sociale et travailler continuellement dans des conditions volatiles et complexes?
Les « expats », comme on les nomme, peuvent paraitre « riches ». Mais par rapport à qui, à quoi? La richesse est un concept très relatif. Nous disons « gare aux raccourcis énoncés comme des vérités universelles ».
Dans un monde où les problématiques internationales sont de plus en plus complexes, il ne suffit plus de partir « en mission » par bonne volonté ou par compassion. L’aide humanitaire a besoin de professionnels, certes engagés idéologiquement et socialement, mais surtout formés aux enjeux du travail en contexte de crise, les décisions rapides, s'adapter continuellement aux conditions changeantes sur le terrain et prendre des risques. Tout ça dans le chaos perpétuel.
Combien faudrait-il vous offrir pour vous avoir ici?
Nadège Alonso
Diplômée en coopération internationale, Université de Montréal
nadege@bring-support.org
Virginie Saine-Loiselle
Diplômée en droit, Université de Montréal
v.saine.loiselle@gmail.com
Le réseau Dianova
Le réseau Dianova
Etabli dans 11 pays d'Europe et d'Amérique, le réseau Dianova est constitué d'un ensemble d'organisations indépendantes qui animent des programmes sociaux et développent des initiatives novatrices dans les domaines de la prévention et du traitement des addictions, de l'éducation et du développement de la jeunesse.
- Dianova International
- Canada
- Espagne
- Italie
- Portugal
- Suède
- Nicaragua
- Chili
- Uruguay
- USA
- Suisse
- Drustvo Up (Slovénie)
Dianova International bénéficie d'un statut consultatif aux Nations Unies
Depuis juillet 2007, le Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) accorde un statut consultatif spécial à Dianova International, pour son engagement dans trois des domaines d’intérêt des Nations Unies : les addictions, la jeunesse et l’éducation.
Nicaragua, Hotel Europeo
Les activités de Dianova au Nicaragua sont financées grâce aux dons et aux bénéfices réalisés par l'hotel Europeo. Cet hôtel 3 étoiles, de très bonne réputation vous accueille en plein centre de Managua dans une ambiance pittoresque en offrant des installations confortables et un restaurant de cuisine nicaraguayenne. N'hésitez pas à réserver et à soutenir le travail de développement social que fait Dianova dans ce pays!!
