Le mot du directeur
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- Janvier 2010 - Mettons un terme à l'incohérence!
- Janvier 2010 - Promesses tenues?Octobre 2009 - Un pas vers la dignité pour les personnes affectées par des troubles de dépendance
- Juin 2009 - De l'urgence de mettre du nerf dans le système
- Février 2009 - 2008, un an de projets, un an d'engagements
- Novembre 2008 - Parlons de succès, parlons de complexité
- Juillet 2008 - Dianova présente sa grande vente de charité
- Avril 2008 - Centres privés: le ministre annonce des changements!
- Août 2007 - Chaîne humaine: beau temps, mauvais temps, la générosité ne craint pas la pluie
- Mai 2007 - Vue d'italie: un regroupement d'organismes communautaires fait pression sur le gouvernement
- Septembre 2006 - Joignez-vous à la chaîne humaine de Dianova!
- Janvier 2006 - Bilan de l'année écoulée
- Mars 2005 - Le point sur les programmes de Dianova
- Février 2005 - Le choix de la qualité appelle la reconnaissance des institutions
- Novembre 2004 - Mise en place des services externes
- Décembre 2003 - Un plan de travail axé sur les services
- Janvier 2003 - Un engagement vers la qualité et la disponibilité
- Novembre 2001 - Dianova, un élément dans un effort général commun
De l’urgence de mettre du nerf dans le système
Juin 2009, édito, par Bruno Ferrari, Directeur général
Je voulais visiter un nouveau centre de réinsertion non loin de chez nous, le temps d’arriver à la date du rendez-vous le centre avait fermé ses portes. Chez les usagers, une espèce de dégoût s’installe, une perte d’espoir de recevoir une attention conséquente et respectueuse.
En l'espace de deux mois, j’ai appris l’ouverture d’un centre de désintoxication, de deux centres de traitement et d’un centre de réinsertion aux environs de Montréal. C’est un fait, je travaille dans ce domaine. Pourtant je ne cours pas après ce type d'information, il m’arrive, par différents biais. Des intervenants de première ligne m’ont ainsi informé que la prolifération anarchique des centres et la confusion qu’elle entraîne dans l’esprit des bénéficiaires potentiels a abouti à une baisse importante des demandes de traitement malgré la multiplication de leurs interventions. Chez les usagers, une espèce de dégoût s’installe, une perte d’espoir de recevoir une attention conséquente et respectueuse.
Lorsque j’ai appris qu’un centre de réinsertion venait d’ouvrir non loin de notre centre, dans les Basses Laurentides, j’ai aussitôt pris rendez-vous pour une visite, afin de tenter de détecter si la ressource répondait à des critères minimaux dans ses installations, la ressource représentait peut-être même un service intéressant pour nos usagers. Le temps d’arriver à la date du rendez-vous le centre avait fermé ses portes.
On apprenait récemment par le Journal de Montréal l’ouverture au Québec d’un centre inspiré de l’approche du centre de San Patrignano en Italie. L’article expliquait la motivation des porteurs du projet et l’importance d’une telle ressource pour le Québec. Il expliquait qu’il faut du temps pour reprendre sa vie en main et que le programme pourrait durer jusqu’à trois ans. Je ne peux pas critiquer l’intention d’offrir plus de services aux personnes souffrant de dépendances, mais je critique le manque de références à des données probantes pour guider les efforts des intervenants dans la mise en œuvre d’un réseau de services cohérents, complémentaires, différenciés et finalement efficients!
Depuis 2008, les centres de traitement des dépendances certifiés par le ministère de la Santé et des services sociaux du Québec se sont regroupés en association. L’objectif est de mettre en évidence les incohérences terribles qui existent dans l’organisation de l’offre de services et les pertes de temps, de compétences, de capacité d’améliorer le sort des personnes concernées. Afin de faire avancer le dossier il était urgent de se constituer en tant qu’interlocuteur capable de représenter un réseau de partenaires de qualité à grandeur du Québec.
Souhaitons que le ministère comprenne l’intérêt et les bonnes dispositions de nos centres qui voudraient pouvoir dédier à leur objectif de qualité le temps actuellement utilisé à leur propre survie.
Je me tiens évidemment à votre disposition pour développer des conversations sur ces sujets.
A bientôt sur www.dianova.ca
Bruno Ferrari.
Le réseau Dianova
Le réseau Dianova
Etabli dans 12 pays d'Europe et d'Amérique, le réseau Dianova est constitué d'un ensemble d'organisations indépendantes qui animent des programmes sociaux et développent des initiatives novatrices dans les domaines de la prévention et du traitement des addictions, de l'éducation et du développement de la jeunesse.
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Témoignage de Jenyfer Maisonneuve
Partie 3 mois au Nicaragua travailler auprès des enfants pauvres scolarisés par Dianova à l'école Las Marias, elle nous livre son expérience dans ce témoignage émouvant. Los Niños de La Paz, de Montréal au Nicaragua.
Equalink, le blog des stagiaires de Dianova au Nicaragua
Témoignage de Jenyfer
Blog "Children for Peace"
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Dianova International obtient le statut consultatif auprès des Nations Unies
Lors de sa réunion du mois de juillet dernier, le Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) a accordé à Dianova International le « statut consultatif spécial » auprès des Nations Unies.
Nicaragua, Hotel Europeo
Les activités de Dianova au Nicaragua sont financées grâce aux dons et aux bénéfices réalisés par l'hotel Europeo. Cet hôtel 3 étoiles, de très bonne réputation vous accueille en plein centre de Managua dans une ambiance pittoresque en offrant des installations confortables et un restaurant de cuisine nicaraguayenne. N'hésitez pas à réserver et à soutenir le travail de développement social que fait Dianova dans ce pays!!
